Mission

L'Institut canadien de la recherche sur la condition physique et le mode de vie a pour mission d'améliorer le bien-être des Canadiens et des Canadiennes en encourageant la recherche sur le mode de vie physiquement actif et en diffusant les résultats aux secteurs public et privé.

L'Institut adopte une approche intégrée afin de mieux comprendre l'activité physique dans l'expérience humaine, et s'efforce d'aborder les questions liées à la condition physique en tenant compte du point de vue complémentaire des spécialistes dans les domaines de la santé, des sciences psychologiques et sociologiques et des sciences physiologiques et biologiques.


Notre vision des 20 prochaines années

Au cours des 20 prochaines années, un plus grand nombre de Canadiens pourraient devenir suffisamment actifs pour bénéficier des avantages recherchés sur le plan de la santé. Si l'on parvient à reproduire les progrès réalisés au cours des 20 dernières années, au moins la moitié des Canadiens pourraient être considérés suffisamment actifs d'ici à 2020.

Notre vision des 20 prochaines années porte sur trois grands axes :

  • l'emploi équilibré de stratégies favorisant la pratique de l'activité physique — des politiques, des changements environnementaux, des programmes solides, la sensibilisation et l'éducation, le développement des habiletés, la création de capacités, la recherche et l'évaluation;
     
  • des milieux qui appuient la décision des gens de faire de l'activité physique à la maison, au travail et pendant leurs loisirs — le domicile, le milieu de travail, l'école, le système des sports et des loisirs et le système des soins de la santé;
     
  • la pratique de plus d'activité physique par tous les segments de la société — les enfants, les femmes et les hommes, les aînés, les salariés à faible revenu et les autochtones.

Pour que cette vision se réalise, les Canadiens doivent individuellement assumer la responsabilité de leur propre santé et la société doit soutenir les efforts individuels — dans des milieux de travail, des écoles et des communautés qui appuient ces efforts. La population a fait des progrès considérables au niveau de la pratique d'activités physiques discrétionnaires. Maintenant, nous devons manifestement accorder une plus grande attention aux changements environnementaux que nous ne l'avons fait jusqu'à présent. À tous les paliers, les gouvernements ont un rôle important à jouer à cet égard.

Dans le domaine de la recherche, nous nous attacherons

  • à mettre davantage l'accent sur les recherches et les politiques visant le soutien environnemental requis pour hausser le niveau d'activité physique de la population;
     
  • à comprendre l'effet relatif des facteurs individuels et des facteurs de l'environnement social et physique sur l'accès à un mode de vie actif et sur le maintien d'un tel mode de vie;
     
  • à comprendre le rapport dose-effet entre la fréquence, l'intensité, la durée, le type d'activité physique et la qualité de vie liée à la santé. Autrement dit, combien d'activité physique faut-il faire, à quelle fréquence, pendant combien de temps, avec quelle vigueur et de quelle manière pour obtenir des avantages spécifiques...

C'est toute une tâche! Mais l'Institut est déterminé et engagé à relever le défi et à prêter ainsi sa contribution à la réalisation de la vision d'une population canadienne physiquement plus active et en meilleure santé.