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CANADA
Augmenter l’activité physique : tendances pour planifier une communication efficace
ISBN No1-895724-44-9
On peut télécharger gratuitement le rapport ou par section, cliquez ici .
Sensibilisation et réception des directives de l'activité physique du Canada
- Très peu d'adultes pouvaient se rappeler (spontané) du Guide d'activité physique canadien pour une vie active saine du Canada 2003 ou de toute autre source raisonnable de directive d'activité physique. En outre, le rappel assisté a été évalué en demandant précisément s'ils avaient entendu parler du Guide au cours des 12 derniers mois - 44 % des personnes interrogées ont dit en avoir entendu parler.
- Lorsqu'on a demandé s'ils avaient déjà reçu un exemplaire du Guide d'activité physique du Canada, 6 % des Canadiens ont dit l'avoir reçu.
- La sensibilisation prédomine chez les personnes de 25 à 64 ans comparativement aux autres adultes.
- Dans l'ensemble les femmes sont beaucoup plus susceptibles que les hommes d'avoir entendu parler du Guide et de rapporter en avoir reçu un exemplaire.
Sensibilisation à la Stratégie de vie saine du Canada
- 24 % des Canadiens sondés ont dit avoir entendu parler de la Stratégie de vie saine au cours des 12 derniers mois.
- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'avoir entendu parler de la Sratégie de vie saine au cours de la dernière année. Ceci est vrai pour toutes les catégories d'âge en génerale.
- Presque trois femmes sur dix de plus de 45 ans rapportent une certaine connaissance de l'initiative.
Activités populaires parmi les adultes, 20 ans et plus
Statistique Canada, Enquête nationale sur la santé de la population, 2000/01
Placement, 2000/01 |
Activités |
Pourcentage de la population1 |
Total |
Femmes |
Hommes |
1 |
Marche |
65 % |
70 %* |
59 % |
2 |
Jardinage, travaux extérieurs |
41 |
38 |
44* |
3 |
Exercice à domicile |
24 |
26* |
22 |
4 |
Bicyclette |
19 |
15 |
23* |
5 |
Natation |
18 |
19 |
18 |
6 |
Danse sociale |
15 |
17* |
14 |
7 |
Poids et haltères |
11 |
9 |
15* |
8 |
Golf |
11 |
6 |
17* |
9 |
Jogging, course à pied |
11 |
8 |
13* |
10 |
La pêche |
8 |
4 |
13* |
11 |
Quilles |
8 |
7 |
8 |
12 |
Cours d’exercices, aérobie |
7 |
10* |
4 |
13 |
Patinage sur roues alignées |
5 |
4 |
6 |
14 |
Patinage |
5 |
4 |
5 |
15 |
Baseball, softball |
4 |
2 |
6* |
16 |
Hockey sur glace |
4 |
1 |
7* |
17 |
Basket-ball |
4 |
2 |
6* |
18 |
Ski alpin |
4 |
3 |
5 |
19 |
Tennis |
3 |
2 |
4 |
20 |
Volley-ball |
3 |
3 |
4 |
1 Pourcentage des Canadiens qui ont pris part à l’activité au moins une fois au cours des 3 derniers mois. * Supériorité significative par rapport à l’autre sexe.
|
- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de rapporter participer à la marche, les exercices à la maison, la danse sociale et les classes d'exercice, tandis que les hommes sont plus susceptibles que les femmes de citer la participation au jardinage, à la bicyclette, aux haltères, au golf, au jogging ou à la course, à la pêche et aux sports d'équipe tels que base-ball ou softball, hockey et basket-ball. Dans tous les groupes d'âge, la marche est l'activité rapportée la plus populaire.
- À l'exception de la marche, la participation rapportée aux activités physiques est généralement plus basse dans les groupes plus âgés.
Activités populaires parmi les jeunes, chez les 12 à 19 ans
Statistique Canada, Enquête nationale sur la santé de la population, 2000/01
Placement, 2000/01 |
Activités |
Pourcentage d’enfants† |
Total |
Filles |
Garcons |
1 |
Marche |
58 % |
68 %* |
48 % |
2 |
Bicyclette |
45 |
38 |
53* |
3 |
Jogging, course à pied |
43 |
42 |
45* |
4 |
Natation |
43 |
46* |
41 |
5 |
Basket-ball |
42 |
34 |
49* |
6 |
Exercice à domicile |
33 |
34 |
32 |
7 |
Danse sociale |
32 |
43* |
22 |
8 |
Jardinage, travaux extérieurs |
26 |
21 |
31* |
9 |
Patinage sur roues alignées |
26 |
26 |
26 |
10 |
Volley-ball |
26 |
30* |
23 |
11 |
Poids et haltères |
25 |
15 |
35* |
12 |
Quilles |
21 |
21 |
21 |
13 |
Baseball, softball |
17 |
13 |
21* |
14 |
Patinage |
14 |
13 |
14 |
15 |
Hockey sur glace |
13 |
4 |
22* |
16 |
Ski alpin |
13 |
11 |
15* |
17 |
Golf |
12 |
5 |
19* |
18 |
La pêche |
12 |
7 |
16* |
19 |
Tennis |
11 |
9 |
13* |
20 |
Cours d’exercices, aérobie |
11 |
15* |
7 |
† Pourcentage des Canadiens qui ont pris part à l’activité au moins une fois au cours des 3 derniers mois. * Supériorité significative par rapport à l’autre sexe.
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|
Activités populaires parmi les jeunes
- Les filles sont plus susceptibles que les garçons de rapporter la participation à la marche, à la natation, à la danse sociale, au volley-ball, et aux classes d'exercice. Par contre, les garçons sont plus susceptibles que les filles de rapporter la bicyclette, le jogging ou la course, les haltères, le ski alpin, le golf, la pêche, le tennis, le jardinage et les sports d'équipe, y compris le basket-ball, le base-ball ou le softball et le hockey.
- Les adolescents, de 12 à 14 ans, sont plus susceptibles que ceux de 15 à 19 ans de rapporter la bicyclette, la natation, le basket-ball, le patinage sur roues alignées, le volley-ball, le base-ball ou le softball et le patinage, tandis que les jeunes plus âgés sont plus susceptibles que les jeunes de rapporter participer à des exercices à la maison et aux haltères.
- Bien que la chute de taux de participation aux activités parmi les adolescents plus âgés apparaisse tant pour les filles que pour les garçons, la réduction est plus apparente parmi les adolescentes.
Visites à un professionnel de la santé (dans les 12 derniers mois)
|
Visites à un médecin ou à tout autre professionnel
de la santé au cours
des 12 derniers mois |
0 fois |
1 fois |
2 à 3 fois |
Plus de 3 fois |
TOTAL, adultes (15 ans et plus) |
14 % |
24 % |
31 % |
30 % |
femmes
|
9 |
24 |
32 |
35 |
hommes
|
20 |
25 |
30 |
25 |
RéGION |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Est |
12 |
21 |
36 |
31 |
Terre-Neuve
|
– |
18 |
35 |
37 |
Île-du-Prince-Édouard
|
– |
33 |
33 |
25 |
Nouvelle-Écosse
|
– |
18 |
35 |
33 |
Nouveau-Brunswick
|
– |
25 |
38 |
25 |
Québec |
19 |
30 |
31 |
20 |
Ontario |
12 |
23 |
31 |
33 |
Ouest |
12 |
22 |
30 |
36 |
Manitoba
|
– |
18 |
36 |
29 |
Saskatchewan
|
– |
24 |
22 |
44 |
Alberta
|
11 |
22 |
30 |
37 |
Colombie-Britannique
|
12 |
23 |
30 |
35 |
Nord |
15 |
28 |
29 |
27 |
Yukon
|
– |
29 |
27 |
32 |
Territoires du Nord-Ouest
|
20 |
27 |
31 |
22 |
Nunavut
|
– |
– |
– |
– |
– La taille insuffisante de l'échantillion ne permet pas la publication de ces données. |
- 31 % ont rapporté 2 à 3 visites et 30 autres pour cent ont rapporté plus de trois visites au cours de l'année précédente.
- 24% des adultes ont indiqué une visite et 14 % n'ont visité aucun professionnel des soins de santé durant l'année.
- Les femmes (35 %) sont plus susceptibles que les hommes (46 %) d'avoir visité un médecin ou un professionnel de la santé plus de trois fois par année.
- Le plus grand nombre de visites annuelles à un médecin ou à tout autre professionnel de la santé est rapporté par les personnes les moins actives (39 %).
- 30 % des dépenses en soins de santé ont été des dépenses en services institutionnels (hôpitaux et autres institutions); et 13 % a été dépensé en services professionnels, comme les médecins et autres professionnels des soins de santé, pour un total de près de la moitié des dépenses en soins de santé de 2003 (121,4 milliards de dollars)
- Les résidents de la Saskatchewan sont les plus susceptibles de rapporter avoir vu un médecin ou un professionnel de soins de santé plus de trois fois au cours de l'année précédente (44 %) tandis que ceux vivant au Québec sont les moins susceptibles (20 %).
Obtenir de l'information d'activité d'un professionnel de la santé
- 31 % des Canadiens sondés rapportent avoir entendu parlé d'activités physiques de la part d'un professionnel de la santé au cours des 12 derniers mois.
- Les adultes plus jeunes (de 18 à 24 ans) sont moins susceptibles que les adultes d'âge moyen (25 à 64 ans) d'avoir entendu parler d'activité physique d'un professionnel de la santé.
Information pour encourager et supporter l'activité physique
- 27 % des adultes ont indiqué que plus d'information les aiderait, tandis que 66 % ont déclaré que l'information ne leur permettrait pas de devenir plus actifs et un autre 6 % ne savaient pas si cela les aiderait.
- Les hommes sont plus susceptibles que les femmes de déclarer que l'information les aiderait à devenir plus actifs.
- Les adultes plus âgés sont les moins susceptibles d'indiquer que l'information supplémentaire les aidera à devenir plus actifs physiquement tout comme les retraités.
- Les personnes qui sont les moins actives physiquement sont moins susceptibles que les personnes plus actives de rapporter que l'information les aiderait à devenir plus actives.
Source d'information sur l'activité physique
- Lorsqu'on a demandé aux Canadiens où ils avaient vu ou entendu de l'information au sujet de l'activité physique le plus souvent, la télévision est citée le plus fréquemment (42 %) suivie des magazines (21 %). En outre, 12 % des Canadiens rapportent recevoir de l'information sur l'activité physique des journaux, 5 % d'Internet, 3 % de la radio et 19 % d'ailleurs.
- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'indiquer les magazines comme source primaire sur l'activité physique, mais sont moins susceptibles que les hommes d'indiquer obtenir une information de ce genre en regardant la télévision. Cette tendance associée au sexe se maintient pour la plupart des groupes d'âge à l'exception des adultes plus âgés.
Crédibilité de l'information sur l'activité physique : organisations
|
Fondation des maladies
du coeur |
Particip-ACTION |
Médecins |
Autres profession-nels de la santé |
Cher-cheurs
|
Athlètes |
Govern-ement |
|
Très crédible |
Très crédible |
Très crédible |
Très crédible |
Très crédible |
Très crédible |
Très crédible |
Total, Adultes (15 ans et +) |
65 % |
51 % |
50 % |
40 % |
43 % |
38 % |
9 % |
femmes
|
68 |
52 |
47 |
40 |
42 |
37 |
7 |
hommes
|
63 |
49 |
54 |
41 |
44 |
38 |
11 |
Est |
71 |
58 |
55 |
49 |
44 |
34 |
9 |
Terre-Neuve
|
74 |
59 |
44 |
36 |
33 |
40 |
– |
Île-du-Prince-Edouard
|
73 |
56 |
52 |
47 |
32 |
37 |
– |
Nouvelle-Écosse
|
73 |
55 |
63 |
66 |
48 |
– |
– |
Nouveau-Brunswick
|
64 |
61 |
53 |
36 |
51 |
33 |
– |
Québec |
58 |
46 |
41 |
33 |
49 |
44 |
10 |
Ontario |
68 |
51 |
57 |
46 |
42 |
33 |
10 |
Ouest |
71 |
54 |
52 |
41 |
37 |
36 |
7 |
Manitoba
|
68 |
59 |
55 |
– |
– |
– |
– |
Saskatchewan
|
72 |
54 |
46 |
36 |
35 |
31 |
– |
Alberta
|
64 |
60 |
52 |
44 |
37 |
35 |
– |
Columbie-Britannique
|
74 |
50 |
53 |
43 |
39 |
36 |
– |
Nord |
69 |
66 |
46 |
44 |
39 |
42 |
– |
Yukon
|
69 |
67 |
42 |
36 |
35 |
37 |
– |
Territoires du Nord-Ouest
|
69 |
66 |
50 |
50 |
42 |
46 |
– |
Nunavut
|
– |
– |
– |
– |
– |
– |
– |
– La taille insuffisante de l'échantillion ne permet pas la publication de ces données. |
- 65 % des Canadiens disent que les organismes tels que la Fondation des maladies du cœur sont très crédibles et 51 % des adultes considèrent ParticipACTION très crédible.
- Les adultes de 25 à 64 ans sont plus susceptibles que les adultes plus âgés (65 ans et plus) et les adultes plus jeunes (18 à 24 ans) d'indiquer que ParticipACTION est très crédible.
Crédibilité de l'information sur l'activité physique : professionnels de la santé
- 50 % des Canadiens indiquent que les médecins sont très crédibles tandis que 46 % indiquent que les médecins sont assez crédibles. Par contre, lorsqu'on pose la question pour d'autres travailleurs de la santé, 57 % des Canadiens indiquent que d'autres professionnels de la santé sont assez crédibles et 40 % indiquent qu'ils sont très crédibles.
- Dans l'ensemble, les femmes (47 %) sont moins susceptibles que les hommes (54 %) de considérer les médecins très crédibles.
Crédibilité de l'information sur l'activité physique : chercheurs
- 43 % des Canadiens rapportent que les chercheurs sont très crédibles et 54 % des Canadiens indiquent considérer les chercheurs assez crédibles comme source d'information sur l'activité physique.
- Dans l'ensemble, les femmes (56 %) sont plus susceptibles que les hommes (52%) d'indiquer que les chercheurs sont assez crédibles.
Crédibilité de l'information sur l'activité physique : athlètes
- 38 % des Canadiens indiquent que les athlètes sont très crédibles, 56 % disent qu'ils sont assez crédibles et 6 % disent qu'ils ne sont pas du tout crédibles.
- À l'exception des adultes plus jeunes, il y a une tendance plus faible dans les groupes plus âgés à indiquer que les athlètes sont très crédibles. Les femmes de 45 ans et plus sont plus susceptibles que les hommes du même âge d'affirmer trouver les athlètes seulement assez crédibles.
Crédibilité de l'information sur l'activité physique : gouvernement
- 70 % des Canadiens considèrent le gouvernement comme source très crédible d'information pour l'activité physique, 70 % disent que le gouvernement est une source assez crédible et environ 21 % indiquent que le gouvernement n'est pas du tout une source crédible.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'indiquer que le gouvernement est assez crédible, mais moins susceptible d'indiquer que le gouvernement est très crédible.
Comprendre la quantité minimale d'activité requise
- Lorsqu'on interroge les Canadiens au sujet de leur compréhension quant à la fréquence, à l'intensité et à la durée de l'activité physique en termes d'avantages pour la santé, la majorité d'entre eux n'ont pas cité des quantités suffisantes pour répondre aux critères des directives (plus de 55 % dans tous les cas), et ont cité normalement des fréquences inférieures à ce qui est requis. Seulement 23 % ont cité de quantités répondant aux critères de l'ACSM 1990 en termes d'activité vigoureuse. Par contre, 27 % rapportent des quantités répondant aux critères de l'US Surgeon General (30 minutes, 5 jours par semaine) et 43 % ont rapporté les directives canadiennes de 30 minutes 4 jours par semaine. En fait, 10 % ont cité une heure d'activité quotidienne.
- Un rapport de fréquence, de durée et d'intensité répondant aux directives de l'ACSM 1990 est normalement moins susceptible dans les groupes de personnes plus âgés, tandis que le contraire est vrai pour un rapport suffisant pour les directives du Surgeon General.
- Les personnes aux niveaux plus élevés rapportés pour l'activité quotidienne sont plus susceptibles de rapporter répondre aux critères de l'ACSM 1990 ou du Surgeon General et du Canada de 30 minutes.
Évaluation d'activités les plus avantageuses : sports compétitifs
- 46 % des Canadiens rapportent que participer à un sport compétitif comme le soccer est un très bon moyen pour en retirer des avantages de santé. Un autre 49 % d'adultes indiquent que ceci est un bon moyen d'obtenir des avantages de santé.
- Dans l'ensemble, les hommes sont plus susceptibles que les femmes de rapporter que la participation à des sports compétitifs comme le soccer est un très bon moyen d'en retirer des avantages de santé et de même moins susceptibles que les femmes de dire que les sports compétitifs sont un bon moyen d'atteindre ce même objectif.
Évaluation d'activités les plus avantageuses : activités récréatives
- 64 % des Canadiens rapportent que participer à des activités récréatives comme la natation, l'aérobie et les poids et haltères sont de très bons moyens d'obtenir des avantages de santé. Un peu plus du tiers (35 %) des adultes indiquent que ces activités font un bon travail pour la promotion d'avantages de santé. Cette tendance est typique dans l'ensemble des régions.
- En général, les personnes des groupes plus âgés sont moins susceptibles de déclarer que les activités récréatives font un très bon travail pour la promotion d'avantages de santé.
- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'indiquer que ces types d'activités sont de très bons moyens et moins susceptibles de rapporter qu'ils sont de bons moyens d'obtenir des avantages de santé.
Évaluation d'activités les plus avantageuses : la marche et la bicyclette
- Environ 3 Canadiens sur 5 indiquent que la marche ou la bicyclette pour se déplacer sont un très bon moyen avantageux pour la santé. Presque tous les autres adultes rapportent que ces formes d'activité physique sont un bon moyen d'obtenir des avantages de santé.
- À l'exception des adultes plus âgés (65 ans et plus), les personnes des groupes plus âgés sont plus susceptibles d'indiquer que la marche et la bicyclette sont de très bons moyens d'obtenir des avantages de santé.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de dire que la marche ou la bicyclette utilisée pour se déplacer sont de très bons moyens d'obtenir des avantages de santé, avec plus de deux tiers des femmes indiquant ce fait.
Évaluation d'activités les plus avantageuses : activités de plein air
- La moitié des Canadiens indiquent que participer à des activités de plein air est un très bon moyen pour en retirer des avantages de santé. Un autre 47 % de répondants indiquent que ceci est un bon moyen d'obtenir des avantages de santé.
- Les adultes plus jeunes (15 à 17) et plus âgés (65 ans et plus) sont moins susceptibles que les autres groupes d'âges de rapporter que les activités de plein air sont de très bons moyens d'obtenir des avantages de santé.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de rapporter que les activités de plein air telles que le canoë ou le ski sont de très bons moyens d'en retirer ces avantages.
Évaluation d'activités les plus avantageuses : tâches autour de la maison
- Deux tiers des Canadiens rapportent qu'accomplir des tâches autour de la maison est un bon moyen d'obtenir des avantages de santé et un autre 17 % disent que ce type d'activité est un très bon moyen d'améliorer sa santé.
- Les personnes plus âgées sont plus susceptibles de dire que faire les tâches autour de la maison est un très bon moyen d'obtenir des avantages de santé. Ceci se retrouve surtout parmi le groupe de personnes plus âgées (65 ans et plus) avec un quart indiquant que ce type d'activité est un très bon moyen d'en retirer une meilleure santé.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de rapporter que les tâches sont un très bon moyen d'améliorer sa santé.
Croyances sur les avantages de l'activité physique
- Les Canadiens adultes sont normalement fortement convaincus des avantages de l'activité physique. En fait, 49 % des adultes sont très fortement d'accord à l'effet que l'activité physique aide les personnes à conserver leur capacité d'accomplir les tâches quotidiennes en vieillissant, sont très fortement d'accord à l'effet que l'activité physique aide à prévenir les maladies cardiaques et 46 % indiquent être très convaincus que cela aide à réduire le stress.
- Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être fortement convaincues que l'activité physique aide les personnes à maintenir leur capacité fonctionnelle, aide à prévenir les maladies cardiaques et aide aussi à réduire le stress.
- Les adultes de 45 à 64 ans sont plus susceptibles que les adultes plus jeunes et plus âgés d'être très convaincus que l'activité physique aide à prévenir les maladies cardiaques et à réduire le stress.
Croyances sur la pertinence des niveaux d'activité physique personnels
- Environ un adulte canadien sur cinq croit très fortement être suffisamment actif pour prévenir les maladies cardiaques(22 %) et réduire le stress (21 %). Environ un quart (28 %) croient très fortement être assez actifs pour maintenir leur capacité fonctionnelle pour les tâches quotidiennes en vieillissant
- Les hommes sont plus susceptibles que les femmes de croire très fortement être assez actifs pour prévenir les maladies cardiaques.
- Les adultes plus âgés (65 ans et +) sont plus susceptibles que ceux de 18 à 64 ans d'indiquer croire très fortement faire suffisamment d'activité physique pour prévenir les maladies cardiaques, maintenir leur capacité fonctionnelle en vieillissant et réduire le stress.
- Ceux qui sont actifs sont deux fois plus susceptibles que les personnes inactives de rapporter croire très fortement être assez actif pour tous les avantages de santé.
Attitudes face à l'activité physique
- La majorité des Canadiens considèrent l'activité physique comme une activité « confortable » et amusante, tandis que moins de 15 % la considèrent douloureuse et ennuyeuse. Un peu moins de deux tiers des Canadiens considèrent l'activité physique comme une activité facile tandis que seulement un quart affirment la trouver difficile. Bien que la plupart des Canadiens la trouvent pratique, un quart indiquent considérer l'activité physique comme une activité contraignante.
- Dans l'ensemble, les hommes sont plus susceptibles que les femmes d'indiquer que l'activité physique et amusante et pratique.
- Les jeunes femmes (18 à 24 ans) font partie du groupe le plus susceptible de considérer l'activité physique comme passe-temps facile. Les adultes des groupes plus âgés sont moins susceptibles de trouver l'activité physique amusante.
- Le pourcentage de Canadiens qui considèrent l'activité physique amusante, facile, confortable et pratique est plus élevé parmi les personnes qui rapportent des niveaux plus élevés d'activité physique quotidienne.
Intentions de devenir actif physiquement plus tard
- La majorité des Canadiens adultes ont l'intention de devenir actifs physiquement dans les six mois suivant la période de sondage, et 44 % rapportent avoir bien l'intention d'être actifs, un autre 20 % des adultes en ont fortement l'intention, et 23 % affirment avoir une intention moyenne.
- Les femmes sont un peu plus susceptibles que les hommes de rapporter avoir bien l'intention d'être actives au cours des six mois suivants.
- Le pourcentage des personnes qui ont bien l'intention d'être actives est plus élevé parmi ceux qui rapportent des niveaux plus élevés d'activité physique quotidienne. En fait, les personnes rapportant le niveau le plus élevé d'activité physique quotidien (56 %) sont deux fois plus susceptibles de rapporter avoir bien l'intention d'être actifs comparativement aux personnes rapportant les niveaux les plus faibles (28 %).
Mesures à prendre pour devenir plus actif : rechercher de l'information
- Plus de la moitié des Canadiens ont lu des articles dans les journaux, des livres ou des magazines au sujet de l'activité physique au cours de la dernière année en songeant devenir plus actifs. En outre, 37 % des Canadiens disent avoir cherché de l'information sur les occasions dans leurs communautés, comme des pistes.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de dire avoir lu des articles de journaux, de livres ou de magazines ou d'avoir trouvé de l'information au sujet des occasions dans leurs communautés avec l'intention de devenir plus physiquement actifs.
- Les adultes plus âgés (65 ans et plus) sont les moins susceptibles d'indiquer avoir cherché de l'information au sujet des occasions.
- Le taux de prévalence des Canadiens qui indiquent lire des articles de journaux, des livres ou des magazines ou qui cherchent de l'information au sujet des occasions dans leurs communautés est plus élevé parmi les personnes qui citent des niveaux plus élevés d'activité physique quotidienne.
Mesures à prendre pour devenir plus actif : demander conseil
- Un peu plus de deux cinquième de Canadiens indiquent avoir demandé conseil auprès d'amis, de membres de leur famille ou de collègues au cours de la dernière année avec l'intention de devenir plus actifs. Un quart des adultes indiquent avoir demandé de tels conseils d'un professionnel de la santé.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de rapporter avoir demandé conseil d'amis, de membres de leur famille ou de collègues et d'un professionnel de la santé au cours de l'année dernière avec l'intention de devenir plus actives.
- Moins de personnes sont susceptibles d'avoir cherché de l'information auprès des amis, des membres de leur famille et des collègues parmi les groupes plus âgés comparativement à leurs homologues plus jeunes.
- Le pourcentage rapportant avoir demandé conseil des autres au cours de l'année dernière est plus élevé parmi ceux qui ont des niveaux d'activité physique plus élevés.
Mesures à prendre pour devenir plus actif : essai d'activité physique
- Presque trois quart des Canadiens rapportent que pour les aider à être plus actifs, ils ont fait des choix actifs dans leur routine de travail habituelle, comme marcher une partie du chemin pour se rendre au travail ou choisir l'escalier, par rapport à l'année dernière. Un peu plus de la moitié des Canadiens (56%) ont observé une classe, ou essayé un certain type d'activité physique au cours de l'année dernière. Ceci se retrouve dans toutes les juridictions.
- Dans l'ensemble, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de dire avoir fait des choix actifs dans leur routine de travail habituelle ou avoir soit observé une classe ou essayé un certain type d'activité physique au cours de l'année dernière pour essayer de devenir plus actives.
- Les Canadiens des groupes plus âgés sont moins susceptibles de rapporter avoir observé une classe ou d'avoir essayé un certain type d'activité physique.
- En général, plus d'adultes qui rapportent des niveaux plus élevés d'activité physique indiquent avoir fait des choix actifs dans leur routine de travail habituelle ou d'avoir observé une classe ou d'avoir essayé un certain type d'activité physique au cours de l'année dernière.
Cadre d'activité physique de choix
- Donc, 21 % affirment préférer faire au moins 20 minutes d'activité d'intensité vigoureuse trois fois par semaine (critère ACSM 1990), 59 % préfèrent 30 minutes d'activité modérée à vigoureuse la plupart des jours (5) de la semaine (critère du US Surgeon General), 71 % préfèrent 30 minutes d'activité modérée à vigoureuse quatre jours par semaine (critère canadien de 30 minutes) et 35 % préfèrent 60 minutes d'activité quotidienne (critère canadien de 60 minutes).
- Les hommes sont plus susceptibles que les femmes d'indiquer un profil d'activité physique de choix suffisant pour répondre à chacune des directives moins d'autres engagements.
- Le pourcentage préférant un profil répondant à chacune des directives diminue normalement selon l'âge à l'exception des personnes qui indiquent 60 minutes d'activité quotidienne de toute intensité.
- Les Canadiens aux niveaux d'activités plus élevés sont plus susceptibles de citer une préférence pour les profils qui répondent à chacune des directives.
Rentabilité de suivre la routine de choix
- Lorsqu'on a parlé de la possibilité d'inclure leur routine d'activité physique de choix dans leur horaire actuel, 20 % ont indiqué que cela est vraiment possible, tandis que 11 % disent que cela est très possible, 21 % considère cela modérément possible et l'autre moitié du rapport indique que cela est assez ou pas très possible.
- Un cadre semblable se retrouve au sujet de la rentabilité de suivre cette routine compte tenu de leurs circonstances et de leurs engagements actuel tandis que 18 % rapportent que cela est entièrement rentable, 13 % très rentable, 26 % modérément possible et 42 % assez ou pas très rentable.
- Des personnes rapportant que suivre leur routine de choix tait rentable dans une certaine mesure, 59 % ont rapporté pouvoir maintenir la routine pendant plus de six mois, 27 % entre trois et six mois et 14 % pendant moins de trois mois.
- Les femmes sont moins susceptibles que les hommes de rapporter pouvoir suivre leur routine de choix pendant plus de six mois.
- À l'exception des jeunes, il y a une augmentation avec l'âge en termes de pourcentage rapportant que cela est entièrement rentable d'inclure leur routine dans leur horaire et de suivre cette routine pendant six mois.
- Ceux qui rapportent des niveaux plus élevés d'activité physique quotidienne sont plus susceptibles d'indiquer que cela est entièrement rentable d'inclure leur routine dans leur vie, de la suivre et de le faire pendant plus longtemps que six mois.
Comportements de mode de vie sain parmi les autochtones
- Moins d'autochtones hors réserve comparativement aux non-autochtones évaluent leur santé comme très bonne ou excellente, tandis que les autochtones sont plus susceptibles d'évaluer leur santé comme mauvaise à bonne. Environ un quart (24 %) des autochtones hors réserve (20 à 64 ans) sont considérés obèses comparativement à 15 % de la population non-autochtone. En outre, environ deux tiers (38 %) de la population autochtone se situent dans la catégorie de poids acceptable comparativement à la moitié de la population non-autochtone
(49 %).
- Les autochtones sont plus susceptibles que les non-autochtones de rapporter utiliser du tabac chaque jour ou à l'occasion (53 % comparativement à 26 % respectivement) et consommer de l'alcool fréquemment, c'est-à-dire qu'ils rapportent la consommation de 5 verres ou plus par occasion, 12 fois ou plus par année (34 % comparativement à 20 % respectivement). Ces tendances se retrouvent pour les deux sexes.
- Les autochtones sont plus susceptibles que les non-autochtones de rapporter être actifs physiquement, aussi susceptibles de rapporter être modérément actifs et moins susceptibles de rapporter être physiquement inactif durant leurs heures de loisir. Les autochtones sont plus susceptibles que les non-autochtones de rapporter consommer moins que les 5 portions de fruits et légumes par jour. Par contre, l'écart dans les pratiques alimentaires entre autochtones et non-autochtones semble évident seulement parmi les femmes.
Comportements de mode de vie sain parmi les immigrants
- Les différences sont apparentes en comparant les comportements de mode de vie sain entre les immigrants qui s'identifient à titre d'immigrants comparativement aux citoyens canadiens (de naissance) selon l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2000/2001.
- Une plus faible proportion d'immigrants comparativement aux non-immigrants du Canada évalue leur santé comme très bonne ou excellente. Ceci est vrai tant pour les hommes que pour les femmes. Les immigrants (11 %) sont moins susceptibles d'être considérés obèses comparativement à 16 % de la population non-immigrante, tandis que 53 % de la population immigrante se situe dans la catégorie de poids acceptable comparativement à 47 % de la population non-immigrante (20 à 64 ans).
- Les immigrants sont moins susceptibles que les citoyens canadiens de rapporter utiliser du tabac chaque jour ou à l'occasion (17 % d'immigrants comparativement à 28 % des non-immigrants) et en fait, les immigrants sont plus susceptibles de rapporter n’avoir jamais fumé. Les immigrants sont aussi moins susceptibles que les non-immigrants de rapporter consommer 5 verres ou moins à l'occasion, douze fois ou plus par année (11 % des immigrants comparativement à 22 % non-immigrants), et sont plus susceptibles de rapporter n'avoir jamais consommé 5 verres ou plus en toute occasion (73 % d'immigrants comparativement à 52 % des citoyens canadiens).
- Les immigrants sont moins susceptibles que les non-immigrant d'être classifiés comme physiquement actifs ou modérément actifs. Les immigrants, par contre, sont plus susceptibles de rapporter être physiquement inactif durant leurs heures de loisir. Les hommes immigrants sont plus susceptibles que les hommes non-immigrants de rapporter consommer plus que les 5 portions de fruits et légumes par jour.
| L'Institut tient à remercier Santé
Canada et le Conseil interprovincial du sport et des loisirs
d'avoir financé le Programme des données
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